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Aire sur la Lys : Deux cent vingt-trois, deux cent vingt-quatre, deux cent vingt-cinq marches! Ouf, on est enfin arrivé au sommet du beffroi d’Aire-sur-la-Lys, à côté de Saint-Omer. De là, la ville s’offre sous un autre angle et se révèle plus verte qu’on aurait pu le penser de prime abord. Une vue agréable et un plaisir rare, réservé à quelques privilégiés. En effet, le beffroi ne se visite pas, à cause, nous dit-on, des antennes relais qu’il héberge en son sein. On y accède soit directement, par le passage des Hallettes, soit par le grenier de l’hôtel de ville, qu’il prolonge. Les travaux de construction du monument tel qu’il apparaît aujourd’hui débutent le 11mai 1717. Mais, dès 1355, les échevins ont reçu l’autorisation de construire une halle. Ils en profitent pour édifier un beffroi. Celui-ci sera détruit par les incendies de 1372 et de 1405. Reconstruit une première fois en pierre et en brique, en 1447, il s’effondre encore en 1708. Culminant à 45 mètres de haut, le beffroi repose sur quatre piliers de deux mètres d’épaisseur. Il est soutenu, à chaque angle, par deux contreforts en équerre, qui s’élèvent jusqu’à mi-hauteur. Le côté nord est doté d’une tourelle. Les côtés nord et sud, identiques, sont percés d’une grande ouverture au rez-de-chaussée. Surmontant le tout, un campanile octogonal, entièrement vitré, est coiffé d’un dôme d’ardoises. On peut entendre le carillon qu’il abrite jouer des airs populaires tous les quarts d’heure. À l’intérieur, on compte sept étages.
© Stéphane Compoint
20050902-127
Aire sur la Lys : Deux cent vingt-trois, deux cent vingt-quatre, deux cent vingt-cinq marches! Ouf, on est enfin arrivé au sommet du beffroi d’Aire-sur-la-Lys, à côté de Saint-Omer. De là, la ville s’offre sous un autre angle et se révèle plus verte qu’on aurait pu le penser de prime abord. Une vue agréable et un plaisir rare, réservé à quelques privilégiés. En effet, le beffroi ne se visite pas, à cause, nous dit-on, des antennes relais qu’il héberge en son sein. On y accède soit directement, par le passage des Hallettes, soit par le grenier de l’hôtel de ville, qu’il prolonge. Les travaux de construction du monument tel qu’il apparaît aujourd’hui débutent le 11mai 1717. Mais, dès 1355, les échevins ont reçu l’autorisation de construire une halle. Ils en profitent pour édifier un beffroi. Celui-ci sera détruit par les incendies de 1372 et de 1405. Reconstruit une première fois en pierre et en brique, en 1447, il s’effondre encore en 1708. Culminant à 45 mètres de haut, le beffroi repose sur quatre piliers de deux mètres d’épaisseur. Il est soutenu, à chaque angle, par deux contreforts en équerre, qui s’élèvent jusqu’à mi-hauteur. Le côté nord est doté d’une tourelle. Les côtés nord et sud, identiques, sont percés d’une grande ouverture au rez-de-chaussée. Surmontant le tout, un campanile octogonal, entièrement vitré, est coiffé d’un dôme d’ardoises. On peut entendre le carillon qu’il abrite jouer des airs populaires tous les quarts d’heure. À l’intérieur, on compte sept étages.

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