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© Stéphane Compoint
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Le culte de l’homme oiseau se retrouvait aussi dans l’habillement : les parures cérémonielles étaient confectionnées en plume d’oiseau. Mais là aussi, les ressources de l’île étaient limitées : à la fin du 18ème siècle, les oiseaux migrateurs disparurent des îlots, provoquant progressivement une remise en cause du culte. Depuis que les îlots Motu Iti et Motu Nui ont été classés il y a une dizaine d’années comme réserve naturelle, les oiseaux et leur progénitures ont repris possession des lieux.
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